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Épisode 30 ; « We shall overcome… »


« Bon… Tout le monde connaît les règlements, » cria Ethel Baker à travers son mégaphone. « Tous les campeurs doivent être complètement habillés en tout temps. La baignade à poil est formellement interdite ainsi que toute nudité sauf à l’intérieur même des douches. »

« Aussi, les douches ne sont plus mixtes ; nous revenons à l’horaire établie au début de la saison avec les filles le matin et les garçons le soir. En plus, il n’y aura plus de fraternisation entre garçons et filles dans les cabanes. »

« Tout campeur pris à ne pas respecter ces règlements sera punit sévèrement. »

La première journée de la ‘Nouvel Ordre’ fut catastrophique pour les campeurs. Le camp sous la direction des deux membres du conseil, Ethel Baker et Jonas Small, prit les airs d’un camp de travail à l’époque de Staline. Maintenant, toutes les activités furent ségrégués, même l’archerie et l’hébertisme.

« Ça pue. » déclara Karen.

« C’est vrai, avec Jennifer, on se sentait en vacances. » dit Heather.

« Je n’ai pas entendu un seul campeur se plaindre, avant, » dit Sam, « même pas ceux qui n’osaient pas se baigner à poil, eux-mêmes. »

« Bien… je pense que nous pourrons oublier ça pour le futur, » dit Linda. « Vous avez tous entendu ce que Baker a dit. »

Lisa allait dire quelque chose mais elle c’est révisée ; elle sortit de la cabane.

« Et puis, merde ! » dit Sam et se déshabilla. « Bon… voilà qui est mieux. »

« Tu n’as pas peur que quelqu’un découvre que tu ne respectes pas les règlements ? » demanda Ginger.

« Que penses-tu qu’ils puissent faire ; me mettre en cage, me sacrer dehors ? J’aimerais encore mieux être expulsée que de rester ici dans ces conditions. »

« T’as raison, » dit Heather et elle se déshabilla également ; elle fut immédiatement suivie par Karen, puis par les autres filles. L’ambiance fut allégée d’un coup.

Ils entendirent un bruit de dehors puis un appel… « Eh, les filles, ça vous tente de nous suivre ? »

Ce fut Luke et les autres gars de la 6. Ils étaient tous aussi nus que les filles.

« Oh, que je suis contente de vous voir, » cria Ginger en sautant dans les bras de Luke.

« Je suis content de voir que vous ne vous êtes pas laissé écraser par les pantins à Hartwell, » dit Tom. « Vous avez eu la même idée que nous. »

« N’êtes-vous pas inquiet de ce qu’ils pourraient faire ? » demanda Linda.

« On s’en fout ! » dit Tom. « Que peuvent-ils faire ? La saison est foutue, de toute façon. »

Luke ajouta « C’est une belle nuit, dehors… allons marcher. »

Ginger alla dire quelque chose mais Karen et Heather crièrent en chœur « Allons-nous baigner ! »

Bientôt, tous le groupe fut dehors dans l’air frais de la nuit étoilée. Ils essayèrent d’être le plus silencieux possible mais une douzaine de campeurs qui se déplacent lors d’une nuit autrement calme, ça fait quand même un peu de bruit et, ici et là, les lumières furent allumés dans des cabanes. Les campeurs dans certaines d’elles comprirent ce qui se tramait et suivirent le groupe. Sous peu, ils furent tous à s’éclabousser et à s’arroser dans l’eau de la plage.

Les rires et les cris furent interrompus par le son strident d’un sifflet.

Sur la plage, tenant le sifflet, fut Ethel Baker. Derrière elle se trouvèrent une demi-douzaine de moniteurs. « Que faites-vous tous ici après le couvre-feu et…tous nus ? » cria-t-elle dans sa voix nasarde.

« Il fait doux, le ciel est clair, la lune est presque pleine… c’est un temps idéal pour un bain de minuit, Madame, » dit Ginger, debout dans de l’eau, jusqu’aux genoux avec de l’eau qui ruisselait le long de sa forme nue.

« Nous en reparlerons au matin ! » cria Baker, puis elle ordonna tous les baigneurs hors de l’eau et elle les dirigea vers leurs cabanes comme un berger mènerait un troupeau de moutons. Elle ordonna les moniteurs de faire la garde pour que, comme le disait Mme Baker, ‘aucun nudiste ne s’échappe’.

Le lendemain, elle convoqua, un à un, chacun des campeurs des cabanes 6 et 7 dans son bureau et, dispersait chacun d’eux dans les douze cabanes de la colonie, espérant ainsi de mâter toute résistance à son règne.

À la fin de la journée, après que tous les ‘nudistes’ furent installés dans leurs nouvelles cabanes et tous les campeurs furent au lit…

« Donc, t’es une de celles qui étaient tout nu sur l’île, n’est-ce pas ? » demanda la fille dans le lit à côté de celle de Linda.

« Ouais… c’est vrai, » répondit Linda, un peu sur la défensive.

« Puis, comment c’était avec tous ces gars tout nus ? »

« Pas pire, » dit Linda, incertaine de la direction qu’allait la conversation. « Après tout, nous l’étions tous. »

Une autre fille embarqua dans la conversation. « Alors, est-ce que les gars ont eu des… tu sais… des érections ? »

« Pour être honnête, je ne me souviens pas. Nous faisions juste ce que nous faisons ici à tous les jours sauf que nous étions nus. En fait, c’était très agréable. »

« Comment ça ? » demanda la première fille.

« Bien, je ne sais pas vraiment comment le dire… c’était comme s’il n’y avait plus rien à cacher, un soulagement, en quelque sorte, » expliqua Linda, plus confiante d’un coup. « Nous avions eu des conversations magnifiques. Même ceux et celles qui furent réservés ici se sont ouverts. C’était comme sortir de l’école lors de la première journée des vacances, on se sentait libres. »

« Wow, » dit la première fille, « Mon nom est Whitney, par ailleurs. »

« Salut. Moi, c’est Linda. »

« Moi, c’est Cali, » dit la deuxième. « Je crois que j’aimerais l’essayer mais ça me fait peur. »

« Vraiment, il n’y a rien là, » dit Linda. « Après un moment, t’oublie même que t’es toute nue. Par contre, t’as toujours cette sensation de pouvoir enfin respirer. Tu te sens vivante… et c’est parfait pour bronzer. »

« Wow… ! » dirent-elles encore.

« Pourquoi pas l’essayer tout de suite. » proposa Linda.

« Comment ça ? » demanda Whitney. « Se déshabiller maintenant… ? »

« ¨Pourquoi pas, » répondit Linda. « Nous sommes toutes seules et dormir nu est tellement plaisant. »

« Tant qu’à ça, pourquoi pas, » dit Cali et elle sauta du lit puis retira sa chemise de nuit. Whitney la suivit.

« Que faites-vous ? » demanda une troisième fille.

« Nous avons décidé de dormir nue, » répondit Cali. « Essayes-le. »

Des scènes similaires se déroulèrent partout dans la colonie.


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Message Publié : 12 Oct 2018, 13:31 
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Épisode 31 ; Résistance passive


Le lendemain, pas un seul campeur ne sortit le nez de sa cabane avant que la cloche à vache sonna, appelant tout le monde au déjeuner. À ce moment-là, autant du côté des filles que le côté des gars de la ligne invisible tracée par Ethel Baker et Jonas Small pour scinder les sexes, on pouvait entendre des cris de ralliement. Puis, une à une, les portes des cabanes s’ouvrèrent et les campeurs sortirent, les plus téméraires en premier, puis les plus craintifs. Pas un seul campeur, des plus vieux comme Robert et Alice au plus jeune, une fille de huit ans du nom de Beverly Hawkins, ne porta quoi que ce soit.

Les moniteurs qui furent responsables des autres cabanes, surtout ceux et celles qui avaient eu la ‘chance’ d’être responsable des campeurs plus jeunes et moins révoltés, étaient abasourdies et dépassés par la situation. Pete, Lisa et Consuela Ortega, la monitrice de la cabane 10, la cabane d’Alice avant le grand remue-ménage de la veille, regardèrent ce qui ce passait et rirent. Lisa, quand elle crut que personne ne la regarda, donna même discrètement la salutation ‘Black Panther’ à Robert et à Sam.

Comme par entente tacite, les campeurs se sont tous réunis dans le centre du quadrangle entre les cabanes avant de se diriger en bloc vers la salle à manger. Quelques uns des campeurs les plus vieux commencèrent à chanter la chanson de ralliement des Noirs des années ’60, ‘We shall overcome…’ au rythme de leurs pas.

Arrivés à la salle à dîner, Robert et Sam tinrent la porte et les campeurs rentrèrent de façon calme et discipliné et se rendirent à leurs tables habituelles et se sont assis. À la table principale, Baker et Small furent étonnés puis en colère de voir tous ces campeurs nus.

Baker se leva et fit le tour de la table pour faire face au groupe.

« Ceci est une honte ! Qui est responsable pour ce comportement inacceptable ? »

« … »

« Répondez-moi ! QUI est responsable ? »

Personne ne dit mot. Finalement, Sam se leva de sa chaise et, parlant au nom de tout le camp, dit…
« Personne ne l’a organisé, Madame. Ce fut une action spontanée. »

« Et bien, je ne la tolérai pas… Vous allez tous sortir de nouveau et vous habiller ! »

… Personne ne bougea.

« Qu’attendez-vous ? Je vous ai donné un ordre ! »

« Nous attendons le déjeuner, Madame. Nous avons tous clairement entendu la cloche nous convoquer pour le déjeuner donc nous avons fait comme il fut convenu et nous sommes venus pour le déjeuner… Madame. »

« Bien, moi je ne servirai pas une gang de sauvages nus. Si vous voulez manger, vous allez devoir être décemment habillé au préalable. »

Plusieurs des campeurs plus jeunes se levèrent mais, d’un geste abrupte, Sam les signa de se rasseoir à leurs chaises.

« Je suis désolée, Madame, mais je ne peux accepter ce que vous dites. Que je suis nue ou non n’affecte aucunement ma décence naturelle. Je me considère être une personne décente et vous n’avez aucune raison de me traiter autrement. Je suis ici depuis le début de la saison et je n’ai pas encore vu un SEUL comportement indécent d’aucun campeur. Le seul geste indécent que j’ai vu jusqu’ici est celui de quelqu’un qui prive des jeunes de manger de façon arbitraire. J’exige des excuses, Madame. »

Comme seule réponse, Baker quitta tempétueusement la salle, Jonas Small lui suivit de proche.

Après quelques instants, Lisa et Pete se regardèrent et, signant à Sam de s’asseoir, ils se rendirent au comptoir de service. Tandis que Pete et Lisa firent le service, Consuela commença à distribuer les cabarets. Ce ci réveilla les autres moniteurs de leur torpeur et ils commencèrent à distribuer des cabarets, également. Bientôt, à mesure que la tension du moment se dissipa, le bruit dans la salle croissait et les campeurs se félicitèrent mutuellement d’avoir fait face à la direction.

Quand tous les campeurs ont eu leurs cabarets, Lisa se dirigea vers la table principale et indiqua à Pete de lâcher un de ses coups de sifflet à percer les tympans.

« Bon… tout le monde… calmez-vous ! Les jeunes, je dirais que cela fut une bataille plutôt décisive… » Ceci fut accueillit par des acclamations générales.

Elle balaya les bras pour demander le silence. « J’aimerais souligner un point, toutefois. Il nous reste encore quelques onze jours jusqu’à la fin de la saison et je suis certaine que, au moment de vous parler, Ethel Baker est sur le téléphone à demander des instructions. Ceci n’est PAS fini. Au minimum, nous pouvons nous attendre qu’elle nommera quelques têtes de turcs, telles que Sam, et de les faire expulser. En passant, Sam, je tiens à te féliciter pour ta démarche de tantôt. Tes répliques furent sensées et posées… c’était magnifique. Il sera aussi très probable que nous, les moniteurs, soient congédiés pour ne pas avoir respecté la consigne de ne pas vous nourrir tant que vous ne vous êtes pas rhabillés. »

« Tant que la poussière ne sera pas dissipée, je pense que nous aurons la chance de respirer un peu. Je vous demanderais de continuer à démontrer la maturité et la détermination que vous aviez démontrée ce matin en ne pas perdre le contrôle. Par exemple, je vous demanderai à tous de participer au nettoyage de la salle à dîner et puis, participer à une corvée de nettoyage général du camp. Puisque tout ceci sera un travail chaud et salissant, et puisque vous êtes déjà tous nus, je proposerai que l’on le fasse en tenue de peau. Quand ceci sera terminé, je proposerai que nous nous rendions à la plage pour une baignade en commun pour se laver et pour se rafraîchir. »

« Rendu là, ce sera l’heure du dîner. Je vous demanderai, s’il vous plaît, d’apporter une serviette pour s’asseoir. Si nous allons adopter la mode naturiste pour la durée du conflit, je veux que nous adoptions également l’éthique naturiste de traîner une serviette avec nous en tout temps. Qu’en dites-vous ? »

Un cri joyeux fut sa seule réponse, suivi par les sons de chaises qui furent déplacées et des assiettes qui furent ramassées.


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Message Publié : 16 Oct 2018, 22:43 
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Épisode 32 ; Confrontation


Pendant toute la matinée, les campeurs travaillèrent à rendre la salle à dîner étincelante et puis, ils sortirent dehors pour nettoyer le camp en entier. Ils ramassèrent les banches mortes. Ils raclèrent la plage. Ils nettoyèrent les douches. Ils désherbèrent les plantations de fleurs devant le bureau du directeur, au malaise de Baker et de Small, qui regardèrent par la fenêtre.

« Wow, ils travaillent comme des forcenés, » commenta Consuela à Lisa et à Pete, qui surveillèrent les campeurs à l’œuvre.

« Je ne les ai vus si déterminés auparavant, » dit Lisa.

« Je n’ai jamais vu le camp aussi propre, » répliqua Pete.

« Nous devrons les rejoindre. » dit Lisa.

« Tu veux dire leur venir en aide ? » demanda Pete.

« Oui mais tout nu, comme eux, » répondit Lisa avec conviction.

« T’es certaine ? » demanda Consuela.

« Absolument, » confirma Lisa tout en se déshabillant. « Vous venez ? »

Pete et Consuela se regardèrent et se dévêtirent également. Ils furent acclamés par les campeurs qui donnèrent un nouvel élan à leurs efforts. En dedans de quelques minutes, les autres moniteurs avaient suivi leur exemple et se déshabillèrent également ; même les monitrices les plus gênées travaillèrent les seins à l’air.

À midi trente, les campeurs furent la file pour le lunch. Pete, Lisa et Consuela, toujours nus, s’occupèrent pour gérer le service ce qu’ils firent sous l’œil avisé de Cookie. Quand tous étaient au dessert, Consuela déclara que tous furent attitrés à la vaisselle et au nettoyage. Au lieu des marmonnements habituels, tous participèrent le sourire aux lèvres.

Une heure plus tard, tandis que la majorité des campeurs furent de retour à leurs cabanes à s’occuper tranquillement et que le groupe de l’île des baigneurs à poil, ainsi que quelques autres qui se sont greffés au groupe, se prélassèrent à la plage, une grande voiture à vitres tintées s’approcha et s’arrêta devant le bureau administratif. Une femme en habit d’affaires, puis un homme plus vieux et enfin, Jennifer Partridge, sortirent de l’auto et rentrèrent au bureau.

« Franklin Bahr, que faites-vous ici ? » demanda Ethel Baker.

« Ethel… content de te voir, » dit celui-ci. « Est-ce que Jonas est là ? Nous avons des choses importantes à discuter avec vous. »

« Oui, il est dans la pièce à côté, » répondit Baker.

« Bon… aussi bien finir avec les introductions, j’imagine, » dit Franklin, dont le front fut perlé de sueur. ‘Ceci est Anita Fuentes ; elle est avocate et représente une compagnie du nom des Entreprises Douglas et ses divisions. Voici Ethel Baker et Jonas Small ; ils sont sur le conseil d’administration de la Fondation Hartwell et ont prit la relève quand Robert Hartwell ait congédié Jennifer Partridge, puisqu’il est incapable dorénavant de gérer lui-même la colonie de vacances. Je crois que vous connaissez tous les deux Jennifer, n’est-ce pas ? »

« Merci pour les introductions, M. Bahr, » dit Anita en secouant les mains de Baker et de Small. « Mon client, les Entreprises Douglas ou D et E, est une entreprise multinationale, multimillionnaire qui investit dans plusieurs milieux et qui est propriétaire de diverses entreprises à travers le monde. Pour résumer, elle achète des entreprises et les rendent plus efficaces et rentables.

« Ce matin, D et E à contacté Franklin et ont fait un offre pour acheter la majorité des parts de la Fondation Hartwell et de cette colonie de vacances, » continua Anita tout en passant un dossier à Baker et à Small. « Comme vous le savez, ce camping a été dans la famille des Hartwell et ils en détiennent encore une majorité des parts. »

« Pour en finir, il a accepté de céder la totalité de ses avoirs à D et E. »

« Impossible !’ cria Baker. « J’en crois pas un mot. »

« Croyez-le, » dit Anita, monotone.

« C’est vrai, Ethel. Je lui ai parlé, moi-même. »

« Il fut empressé de le faire, » commenta Jennifer, « après que je lui ai promis de pas le poursuivre pour m’avoir frappé devant cent témoins. »

« Bien, je m’en fous que Robert ait vendu sa part, moi, je n’ai aucune intention de me laisser tasser dans un coin, » dit Baker sèchement. Small acquiesça sans dire un mot.

« Oh, il n’y a pas question de vous tasser dans un coin…’ dit Anita, « il s’agit de que vous disparaissiez carrément ; de la ville, même. »

« QUOI ? »

« À moins que vous voulez que les journaux apprennent de votre implication dans ce réseau d’adoption clandestin, Mme Baker. Et, quant à vous, M. Small, de la pornographie juvénile… franchement… »

Baker et Small furent complètement dégonflés.

« Mesdames, pourrions-nous accélérer, s’il vous plaît… j’ai hâte de quitter, » dit Franklin ; il transpirait de plus en plus.

« Certainement, Franklin, » continua Anita. « Comme partie intégrale de l’entente d’achat est qu’il il y a un nouveau conseil d’administration, composé de moi-même, Jennifer et Hunter Douglas, lui-même. »

« Leur première action fut de vous expulser, » interrompit Franklin.

« Votre avis de terminaison est dans ce deuxième dossier, » dit Anita. « Vous y trouverez également un chèque pour vos salaires et pour vos dépenses excédentaires. D et E a également ajouté une prime de séparation… pour montrer sa bonne foie. »

Baker et Small regardèrent leurs chèques ; ils étaient plus que généreux.

« Cependant, permettez-moi d’ajouter ceci…, » dit Anita, en terminant. « D et E ont des contacts partout et il sera aussi facile pour nous de savoir si vous recommenciez vos activités… moins que judicieuses, disons… qu’importe où vous soyez qu’il l’a été pour nous de découvrir vos antécédents. »

« Bon… je crois que tout a été dit, » dit Jennifer. « Si vous voulez bien m’excuser, moi, j’ai du travail… »


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